L’équipe de TA@l’école a rassemblé un certain nombre de termes qui sont utilisés sur le site web de TA@l’école et aussi des des termes qui pourraient être utilisés par les professionnels de l’enseignement qui travaillent auprès des élèves ayant des troubles d’apprentissage. Le glossaire de TA@l’école a été créé afin d’aider à clarifier la signification de ces termes.

Les termes sont triés par ordre alphabétique, et des liens vers des sources utilisées (internes ou externes) dans la création des définitions sont inclus entre parenthèses directement après les définitions, si cela s’applique. Il y a également une courte liste de références supplémentaires incluses à la fin du glossaire.

Si vous avez des commentaires à propos des termes, ou si vous avez des suggestions pour des termes supplémentaires qui selon vous, devraient être inclus, s'il vous plaît contactez-nous à info@www.taalecole.ca.

A

Adaptation - désigne les stratégies pédagogiques et les stratégies d'évaluation, les ressources et/ou l'équipement personnalisé (y compris les outils technologiques) dont l'élève a besoin pour apprendre et démontrer son apprentissage. Les attentes du curriculum provincial ne sont pas modifiées par l'utilisation d'adaptation. L’expression adaptation seulement (AD) est utilisée dans le formulaire du PEI pour désigner les matières ou les cours du curriculum de l’Ontario dans lesquels l’élève requiert seulement des adaptations pour réussir à répondre aux attentes prévues pour l’année d’études.

Adaptations (particulières) – se définie comme des mesures de soutien ou des services qui ne sont pas fournis à la population étudiante, mais dont certains élèves ayant des besoins particuliers ont besoin pour satisfaire aux attentes d’apprentissage et pour démontrer leur apprentissage (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/guide/resource/iepresguidf.pdf, p. 31).

Aide-enseignant(e) (assistant(e)s à l’enseignement) – désigne les personnes qui travaillent aux côtés du personnel enseignant dans les classes de l’élémentaire, du secondaire et de l’éducation aux adultes.

Anomalies multiples – désigne une double identification par le CIPR. Par exemple, des élèves identifiés comme étant doué et en même temps des TA.

Attentes différentes – désigne les attentes d'apprentissage précises, qui sont fondées sur des compétences élaborées pour aider les élèves à acquérir des habiletés et connaissances qui ne sont pas représentées dans le curriculum de l'Ontario. Les attentes différentes sont souvent élaborées pour appuyer des domaines tels que l'attention ou l'organisation.

Autodétermination  – désigne un concept psychologique ayant les caractéristiques suivantes :

  1. la personne agit de manière autonome
  2. le comportement est autorégulé
  3. la personne initie et réagit aux évènements d’une manière autonome sur le plan psychologique
  4. la personne agit d’une manière autoréalisée

Autoévaluation – signifie le processus par lequel l’élève est amené à porter un jugement sur la qualité de son cheminement, de son travail ou de ses acquis en tenant compte des résultats d’apprentissage et des critères d’évaluation préétablis (http://www.edu.gov.on.ca/fre/policyfunding/growSuccessfr.pdf, p. 159).

Autorégulation – signifie un système de réponse qui permet aux élèves d’examiner leur environnement afin de s’y adapter pour décider de la manière d’agir, d’entreprendre une action, d’évaluer la désirabilité des résultats de l’action et de réviser leurs plans au besoin (Whitman, 1990, p. 373).    

B

Le bien-être – l’image positive de soi, l’état d’esprit et le sentiment d’appartenance que nous ressentons lorsque nos besoins d’ordre cognitif, émotionnel, social et physique sont satisfaits. Comme nos partenaires autochtones le soutiennent depuis longtemps, le développement sain repose sur l’équilibre et l’interconnectivité du corps et de l’esprit. (http://www.edu.gov.on.ca/fre/about/WBDiscussionDocumentFR.pdf)

C

CAP (communauté d’apprentissage professionnel) – désigne un groupe de personnes qui sont motivées par un mode de développement professionnel structuré ou les individus travaillent en collaboration à l’amélioration de leur enseignement (Toole et Louis, 2002). Toutefois, contrairement à la communauté de pratique et à la communauté d’apprentissage, le but premier de la communauté d’apprentissage professionnelle est de faire en sorte qu’au-delà de l’amélioration des connaissances, des compétences et de la collaboration des enseignants il y ait des retombées sur l’apprentissage et la réussite des élèves (Leclerc & Labelle, 2013). Au cœur de la réussite scolaire : communauté d’apprentissage professionnelle et autres types de communautés (Leclerc & Labelle, 2013, p.4).

Carte sémantique – désigne un type d’organisateur graphique qui peut soutenir l’apprentissage et qui est surtout utilisé pour établir les relations entre les concepts.

CCED (Comité consultatif pour l’enfance en difficulté) – se définie comme un comité du conseil scolaire ou d’une administration scolaire qui prodigue des conseils importants en matière d’éducation de l’enfance en difficulté. Le CCED est composé de conseillers scolaires et de représentants d’associations locales qui cherchent à favoriser les intérêts et le bien-être de groupes d’enfants ou d’adultes ayant des besoins particuliers (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/seac/index.html).

CIPR (Comité d’identification, de placement et de révision) – se définie comme un comité formé lors du processus d’identification d’un ou une élève en difficulté. Son rôle est de prendre des décisions relatives au placement  de l’élève dans le système scolaire (http://www.children.gov.on.ca/htdocs/French/topics/specialneeds/autism/aprk/glossary.aspx). Le CIPR peut recommander les programmes d'éducation de l'enfance en difficulté et/ou les services qu'il juge appropriés. (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/identiff.html).

Collaboration – signifie une forme d’interaction directe entre au moins deux parties qui s’engagent volontairement et à égalité dans une prise de décisions partagée en vue d’atteindre un objectif commun ; en éducation, le but de la collaboration est d’améliorer le rendement scolaire des élèves. Cliquer ici afin d'accéder à l'article La collaboration des professionnels de l'enseignement et la réussite des élèves ayant des TA : un examen de la recherche.

Comorbidité – désigne une association de deux ou même plusieurs maladies ou troubles différents et indépendants, tel qu’ils sont individualisés par les classifications en cours (http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Comorbidite-en-psychiatrie). En psychologie, c’est la présence simultanée de plusieurs diagnostics. Quelques troubles comorbides qui sont les plus communs incluent : les troubles d’apprentissage et le TDAH, les troubles d’apprentissage et les difficultés comportementales et les troubles d’apprentissage et des difficultés sociales/émotionnelles.

Compréhension en lecture – se définie comme la capacité à construire, à partir d’un texte et des connaissances antérieures, une signification mentale de la situation évoquée par le texte (http://www.ac-grenoble.fr/ien.g4/IMG/pdf/Lire_et_comprendre_au_cycle_2.pdf).

Connaissances antérieures : désigne les connaissances que le lecteur a venant de son expérience acquise par la lecture ou par ses expériences de vie. Le lecteur peut établir des liens entre ces connaissances et le texte lu (http://treaqfp.qc.ca/106/PDF/TROUSSE_Reseau_de_chercheurs.pdf, p. 141).

Conscience phonémique – désigne la capacité de bien gérer les unités de son plus petites qu’une syllabe (c.-à-d. les phonèmes). Cliquer ici afin d'accéder à l'article La littératie et les TA.

Conscience phonologique – désigne la sensibilité à la structure des sons du langage (plutôt qu’à la signification des mots). Cliquer ici afin d'accéder à l'article La littératie et les TA.

CUA (conception universelle de l’apprentissage) – désigne les principes généraux qui permettent de planifier l’enseignement et de créer des milieux d’apprentissage pour un groupe diversifié d’élèves. Le but de cette pratique est de permettre aux élèves d’avoir accès au curriculum et d’aider les professionnels de l’enseignement à concevoir à la fois des produits et des environnements afin que ceux-ci soient facilement accessibles à tous, quels que soient leurs âges, leurs compétences ou leur situation (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 12 & 14).

D

Démarche par étapes (ou Réponse à l’intervention, RàI) – signifie une approche systématique de la prévention et l’intervention dont le but est de fournir des évaluations et un enseignement de qualité reposant sur des données probantes et des interventions adaptées qui répondent aux besoins individuels des élèves. L’approche se fond sur un suivi constant des progrès accomplis par les élèves et sur l’utilisation de données d’évaluation portant sur le rythme et le niveau d’apprentissage, afin de repérer les élèves qui ont des difficultés et de planifier des évaluations et des interventions pédagogiques particulières de plus en plus intenses pour répondre efficacement aux besoins des élèves (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 26).

Dépistage précoce – se définie comme une pratique ou des modalités d’identification du niveau de développement de chaque enfant conçues pour  répondre rapidement aux besoins et ainsi faciliter le développement de chaque enfant (http://www.edu.gov.on.ca/extra/fre/ppm/11f.html).

Diagnostic – se définie comme le résultat d’une évaluation par un psychologue ou un associé en psychologie ou un médecin  des capacités intellectuelles, des troubles affectifs et psychologiques ainsi que du rendement académique, incluant les habiletés en lecture, orthographe et mathématiques (http://www.centam.ca/trouble_apprentissage.html).

Différenciation pédagogique – se définie comme une stratégie d’enseignement qui repose sur l’idée qu’étant donné que les points forts, les intérêts, les styles d’apprentissage et le degré de préparation à l’apprentissage varient considérablement d’un élève à l’autre, il faut ajuster l’enseignement selon les variations de ces caractéristiques. Soit le contenu, les processus, les productions et les environnements affectifs et physiques peuvent être différenciés pour les élèves (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 12).

Difficultés d’apprentissage – se définie comme des obstacles à l’apprentissage qui sont temporaires et qui sont en lien avec ce que la personne peut vivre (des conditions socioaffectives difficiles, un deuil, de l’anxiété, des difficultés économiques, etc.) (http://www.centam.ca/trouble_apprentissage.html).

Diversité – signifie la présence d’une vaste gamme de qualités humaines et d’attributs dans un groupe, une organisation ou une société. Les dimensions de la diversité ont notamment trait à l’ascendance, à la culture, à l’origine éthique, au sexe, à l’identité sexuelle, à l’identité fondée sur le genre, à l’orientation sexuelle, à la langue, aux capacités physiques ou intellectuelles, à la race, à la religion et au statut socioéconomique (Ministère de l’Éducation de l’Ontario, 2009, p.4).

Douance – signifie un niveau intellectuel très supérieur à la moyenne. Un élève qui est surdoué requiert une programmation beaucoup plus élaborée et mieux adaptée à ses capacités intellectuelles (p.ex., pédagogie par projet, études indépendantes(http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/guide/spedhandbookfr.pdf, p. A20).

DP (fondée sur des données probantes) – sur le site TA@l’école, le terme fondée sur des données probantes désigne des études empiriques qui se conforment à des critères de rigueur scientifique qui appuient clairement l’efficacité d’un ou de plusieurs éléments d’une pratique, d’une approche ou d’une stratégie.

DSO (dossier scolaire de l’Ontario) – signifie le dossier faisant état des progrès de chaque élève durant sa fréquentation scolaire en Ontario (http://www.edu.gov.on.ca/fre/document/curricul/osr/osrf.html).

Dyscalculie – il n’existe même pas de définition ni de critère diagnostique universellement admis de la dyscalculie (INSERM, 2007).  Le consensus le plus large est que les élèves ayant une dyscalculie développent une compréhension faible ou limitée des principes qui régissent les activités de dénombrement. Ces élèves présentent des difficultés atypiques de mémorisation des faits arithmétiques (utilisation de la retenue demeure difficile) et d’apprentissage des tables d’addition et de multiplication » (Fédération des syndicats de l’enseignement, 2009, p. 19).

Dysgraphie – se définie comme étant une difficulté persistante de la planification ou de la réalisation graphique des lettres, c’est-à-dire de la calligraphie (St-Pierre et al., 2010, p. 123).

Dyslexie – un  trouble  spécifique  de  l’apprentissage dont  les  origines sont neurobiologiques. Elle est caractérisée par des difficultés dans la reconnaissance exacte  et/ou  fluente  de  mots  ainsi  que  par  une  orthographe  des mots et des capacités de décodage limitées. Ces difficultés résultent typiquement d’un déficit dans la composante phonologique du langage qui est souvent inattendu compte tenu des autres capacités cognitives de l’enfant et  de l’intervention éducative.  Les  conséquences  secondaires peuvent inclure des problèmes de compréhension en lecture. Cela peut entraîner  une  expérience  moindre de lecture qui  pourrait  entraver l’apprentissage du vocabulaire de l’enfant et ses connaissances générales » (INSERM, 2007, p. 163; St-Pierre et al., 2010, p. 105).

Dysphasie : se définie par la présence de difficultés marquées dans l’acquisition des divers aspects du langage, dans les versants expressif ou réceptif (St-Pierre et al., 2010, p. 110).

Dyspraxie – signifie la présence d’un trouble neurodéveloppementale qui affecte sa capacité à planifier, à organiser et à automatiser les gestes moteurs pour réaliser une action ou une activité (http://www.tdcquebec.ca/dyspraxie).

E

EP (éclairés par la pratique) – sur le site TA@l’école, le terme éclairé par la pratique signifie des outils, approches ou stratégies qui ont été jugés efficaces par des professionnels de l’enseignement pour soutenir l’apprentissage des élèves ayant des troubles d’apprentissage.

École d’application – se définie comme une école dirigée par le ministère de l’Éducation pour les élèves qui sont aveugles, aveugles-sourds ou qui ont des troubles d’apprentissage sévères. Il existe une école d’application résidentielle francophone et trois écoles anglophones pour servir les élèves ayant des troubles d’apprentissage qui sont : le Centre Jules-Léger (Ottawa), Sagonaska (Belleville), Amethyst (London) et Trillium (Milton).

École provinciale – voir école d’application.

Écriture manuscrite – se définie comme une habileté complexe qui permet, par l’action réciproque du processus perceptivo-moteur et de processus cognitifs de haut niveau, de communiquer des pensées à l’aide d’un code écrit. Cliquer ici afin d'accéder à l'article Stratégies pour développer l'ecriture manuscrite et pour améliorer les habiletés en littératie.

Éducation de l’enfance en difficulté – désigne un programme éducatif fondé sur les résultats d’un examen et d’une évaluation continus de l’élève. Il comprend le PEI, qui fixe des objectifs spécifiques et détaille les services éducatifs répondant aux besoins de l’élève en difficulté (http://www.children.gov.on.ca/htdocs/French/topics/specialneeds/autism/aprk/glossary.aspx).

Éducation inclusive – signifie une éducation basée sur les principes d’acceptation et d’inclusion de tous les élèves. L’éducation inclusive veille à ce que tous les élèves se sentent représentés dans le curriculum et dans leur milieu immédiat de même que dans le milieu scolaire en général dans lequel la diversité est valorisée et toutes les personnes sont respectées (Ministère de l’Éducation de l’Ontario, 2009, p.4).

Élèves à risque – désigne des élèves qui ont besoin de différentes stratégies de soutien. Ces soutiens sont automatiquement mis en place si : le rendement à l’élémentaire est au niveau « 1 » ou inférieur aux attentes du curriculum de l’Ontario; le rendement au secondaire est plus inférieur à la norme provinciale, ou atteint une note de cinquante à soixante pour cent, ou les élèves ne possèdent pas les fondements nécessaires pour rencontrer les exigences du curriculum; les études antérieures étaient au niveau modifié ou fondamental sous l’ancien curriculum; l’engagement est pauvre ou l’assiduité est faible; ou la connaissance du français en tant que langue d’enseignement est insuffisante (http://www.edu.gov.on.ca/fre/studentsuccess/thinkliteracy/files/literacyreport.pdf).

Élèves en difficulté – se définie comme un élève susceptible de bénéficier d’un placement dans un programme d’éducation de l’enfance en difficulté en raison d’anomalies de comportement, d’ordre intellectuel, d’ordre physique ou associées (http://www.children.gov.on.ca/htdocs/French/topics/specialneeds/autism/aprk/glossary.aspx).

Enseignant(e)-ressource ou enseignante(e) en enfance en difficulté – désigne un professionnel de l’enseignement qui est qualifié en éducation spéciale et qui est responsable d’un enseignement spécialisé, sur une base individuelle ou en petit groupe, aux élèves ayant des besoins spéciaux (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/guide/spedhandbookfr.pdf, p. A10).

Enseignement direct – désigne une approche pédagogique où l’enseignant définit et enseigne un concept, guide les élèves dans son application et prévoit des exercices pratiques guidés jusqu’à ce que le concept soit maîtrisé (http://treaqfp.qc.ca/106/PDF/TROUSSE_Reseau_de_chercheurs.pdf, p.142).

Enseignement explicite – est un enseignement dont la principale préoccupation est de rendre visible la demande et la structure sous-jacente à l’exercice d’une ou plusieurs habiletés (planification àmise en testàrévision (Boyer, 1993)). C’est  une approche pédagogique qui utilise des procédés de raisonnement explicite tel le modelage et la pensée à haute voix.

Enseignement par les pairs (ou le tutorat entre les pairs) – désigne une pratique pédagogique qui consiste à faire travailler les élèves en dyades. L’un des deux élèves (le tutoré) donne des réponses explicites tandis que l’autre (l’élève-tuteur) donne une rétroaction corrective immédiate, clarifie les concepts ou donne d’autres instructions. Cliquer ici afin d'accéder à l'article L'approche d'enseignement par les pairs.

Enseignement réciproque – se déroule exclusivement en dyade et emploie une demande structurée enseignée de manière explicite aux élèves. Elle est une activité d’interaction verbale en communication orale. Cette pratique pédagogique permet l’application de stratégies en communication orale et est utilisée pour amener les élèves à lire avec fluidité et à développer leurs compétences en compréhension lors de la lecture. Les élèves travaillent en petits groupes pour expliquer et appliquer les stratégies de compréhension de texte, assumant tour à tour le rôle d’enseignant. L’enseignement réciproque vise l’application de quatre stratégies essentielles de compréhension en lecture : prédire, clarifier, questionner, résumer (http://www.atelier.on.ca).

Équipe-école – se définie comme un groupe constitué de plusieurs personnes qui ont une expérience diversifiée et qui travaillent ensemble afin d’appuyer les élèves et leurs parents. Le rôle de l’équipe est de suggérer des stratégies pour les élèves ayant des besoins spéciaux, et de mettre en commun des informations et des connaissances qui sont utiles à la détermination des stratégies susceptibles afin d’accroitre les succès d’un élève (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/guide/spedpartcfr.pdf, p. C7).

Équité – signifie un principe de traitement juste, inclusif et respectueux de toutes les personnes. L’équité ne signifie pas que tout le monde est traité de la même façon, sans égard aux différences individuelles (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 14).

Évaluation au service de l’apprentissage – se définie comme un processus qui fournit aux professionnels de l’enseignement des données qui les aideront à modifier et à différencier leurs activités d’enseignement et d’apprentissage. Elle évalue ce que les élèves comprennent, ce qu’ils savent et savent faire, ainsi ce que les incompréhensions, confusions et lacunes. Elle permet aux enseignants de déterminer les prochaines étapes de l’apprentissage des élèves. Elle est liée à l’évaluation formative (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 31).

Évaluation de l’apprentissage – se définie comme un processus qui est de nature sommative et sert à effectuer la synthèse des apprentissages clés de l’élève en fonction de critères préétablis, à assigner une valeur qui reflète le niveau de rendement le plus représentatif et, parfois, à indiquer comment l’élève se situe par rapport à ses camarades (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 30).

Évaluation en tant qu’apprentissage – se définie comme un processus de métacognition (connaissance de ses processus) et autoréflexion qui favorise l’autorégulation chez l’élève. Il souligne le rôle que joue l’élève dans l’arrimage de l’évaluation et de l’apprentissage. C’est la réflexion de l’élève par rapport à son apprentissage (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 29).

Évaluation psycho-éducationnelle – consiste en une série de tests pour évaluer le niveau de rendement scolaire et cognitif d’un élève. Ce type d’évaluation permet de répertorier et d’analyser en détail les processus cognitifs. Les évaluations psycho-éducationnelles ou psychopédagogiques sont réalisées par un psychologue et mène à un diagnostic (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf, p. 31).

Expression écrite – se définie comme une méthode de communication à l’écrit où l’élève a les buts de : présenter des informations, véhiculer des sentiments, donner des impressions, fixer ses connaissances, clarifier leur esprit et affiner leur pensée (http://www.alsace.iufm.fr/web.ressources/web/ressources_pedagogiques/productions_pedagogiques_iufm/anglais/2nddegre/Expression_ecrite_05-06.pdf, p. 2).

F

F (factuelle) – sur le site TA@l’école, le terme factuelle signifie des études qui ont produit des résultats probants et confirment l’efficacité d’une pratique, d’une approche ou d’une stratégie pour les élèves ayant des troubles d’apprentissage.

Fluidité – se manifeste par la capacité à lire un texte suivi avec exactitude, rapidité et expression (http://www.treaqfp.qc.ca/106/PDF/TROUSSE_Reseau_de_chercheurs.pdf, p. 62).

Fonctions exécutives – se définie comme les différents processus cognitifs que les élèves utilisent pour contrôler leur comportement. Les fonctions exécutives qui dépendent du cortex préfrontal comprenant trois habiletés essentielles : la maitrise de soi, la mémoire de travail et la flexibilité mentale. Ces habiletés cognitives sont essentielles à la réussite scolaire et la réussite sociale. Cliquer ici afin d'accéder à l'article Les fonctions exécutives et les TA.

G

Graphème – désigne une unité minimale de la forme écrite dans une langue ayant son correspondant dans la forme orale (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/graph%C3%A8me/37913).

H

Habileté à défendre ses intérêts – désigne une composante clé de l’autodétermination. Cette compétence fait référence à la capacité de l’élève de parler en son propre nom et de représenter ses besoins et intérêts personnels. Cliquer ici afin d'accéder à l'article L'enseignement explicite de habileté à défendre ses intérêts.

Habiletés perceptives – voir habiletés visuo-spatiales.

Habiletés sociales – Les habilietés sociales font référence aux aptitudes utilisées pour interagir et communiquer avec les autres de façon verbale et non verbale, c’est‑à-dire par la voix, l’intonation, les gestes, le langage corporel et les expressions faciales. Les habilietés sociales permettent d’entrer et de demeurer en relation avec les autres.

Habiletés visuo-motrices – désigne la capacité de coordonner les yeux et les mains pour produire ou diriger des mouvements physiques, comme des tâches écrites (https://www.taalecole.ca/wp-content/uploads/2016/07/LearningDisabilities_Waterfall_French_v1.pdf).

Habiletés visuo-spatiales – désigne la capacité d’organiser l’information visuelle pour tirer un sens (https://www.taalecole.ca/wp-content/uploads/2016/07/LearningDisabilities_Waterfall_French_v1.pdf).

Heuristique – désigne une stratégie générale qu’un élève peut utiliser par lui-même afin de l’aider à cerner et à résoudre un problème mathématique. Cliquer ici afin d'accéder à l'article L'heuristique mathematique et la résolution de problèmes.

I

Impulsivité – l’impulsivité peut être définie comme une tendance à agir d’une manière rapide et non réfléchie. La personne qui est impulsive ne semble pas avoir la capacité de réfléchir avant d’agir et peut être incapable de réprimer une réaction spontanée. L’impulsivité est un trait associé au diagnostic de Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

Inférences – mode de raisonnement ou activité mentale qui consiste à produire une information nouvelle à partir des informations disponibles.

Intervention – se définie comme une action intentionnelle, dirigée et finalisée qui vient modifier un processus ou activité interactive bienfaisante.

Intimidation désigne une situation où un individu ou un groupe pose des gestes inacceptables de façon répétée envers une victime. Il y a intimidation ou harcèlement lorsqu’un individu inflige ou tente d’infliger intentionnellement des blessures physiques ou verbales,  ou un traumatisme d’ordre psychologique, social à une personne. Souvent, il s’agit de contacts physiques, de mots, de regards, de gestes obscènes ou d’exclusion intentionnelle en groupe (https://education.alberta.ca/pr%C3%A9vention-de-lintimidation/qu-est-ce-que-l-intimidation/).

La cyberintimidation est l’intimidation et le harcèlement qui prennent place à travers les messages textes, Facebook, Youtube, les sites de sondage, le courrier électronique, les blogues et tous les autres médias de communication (https://jeunessejecoute.ca/sujet/intimidation-abus/cyberintimidation/).

J

K

L

Langage – se définie comme autant à la compréhension qu’à l’expression sous toutes ses formes – verbal et non verbal, lecture et écriture (https://www.taalecole.ca/wp-content/uploads/2016/07/LearningDisabilities_Waterfall_French_v1.pdf). C’est la convergence d’un système de représentation et d’un système de communication.

Langage expressif – désigne l’évocation lexicale et les systèmes phonologique, syntaxique, sémantique et pragmatique (http://www.dys-solution.com/dysphasie.html).

Langage réceptif – désigne la compréhension lexicale (compréhension des mots) et sémantique ou grammaticale (compréhension des phrases), ainsi que la perception de parole, dont la discrimination des sons proches, et la métaphonologie (http://www.dys-solution.com/dysphasie.html).

Lecture partagée – désigne le processus où un professionnel de l’enseignement anime une période de lecture visant à enseigner de façon explicite le vocabulaire et des stratégies de compréhension de lecture. Cliquer ici afin d'accéder à l'article Approche d’intégration de l’enseignement du vocabulaire à l’enseignement des stratégies de compréhension en lecture auprès des élèves du cycle primaire ayant des TA.

Liste de vérification – signifie un outil d’évaluation énonçant des critères précis qui permettent aux professionnels de l’enseignement et aux élèves de porter des jugements sur le progrès ou non dans les apprentissages. Cliquer ici afin d'accéder à l'article Les listes de vérification et grilles d'évaluation.

Littératie –  se définie comme l’aptitude à lire et à écrire un texte imprimé, à créer et à interpréter d’autres médias, dans des matières comme : les sciences, les études sociales et les mathématiques (http://www.edu.gov.on.ca/fre/literacynumeracy/inspire/research/contentLiteracy.pdf).

Logiciels de prédiction de mots – désigne des outils de technologie d’aide qui appuient la communication écrite en offrant des choix de mots possibles en fonction de l’initiale, de l’orthographe, de la syntaxe et/ou de la fréquence d’utilisation. Ces outils nécessitent moins de frappes et aident à atténuer les difficultés d’ordre orthographique et grammatical (http://www.teachspeced.ca/fr/logiciels-voix-texte).

Logiciels texte-voix – désigne un outil de technologie d’aide qui fait la lecture à voix haute d’un texte écrit pour favoriser un apprentissage amélioré et une plus grande autonomie. Aussi appelé synthèse vocale (http://www.teachspeced.ca/fr/logiciels-voix-texte).

Logiciels voix-texte – désigne un outil de technologie d’aide qui convertit en texte électronique des mots dits à voix haute pour améliorer l’apprentissage et favoriser une plus grande autonomie. Ces logiciels sont également appelés programmes de dictée ou de reconnaissance vocale (http://www.teachspeced.ca/fr/logiciels-voix-texte).

Loi sur l’accessibilité pour les personnes handicapées de l’Ontario – désigne une loi qui établit clairement l’objectif de rendre l’Ontario accessible d’ici 2025. La Loi établit également un cadre pour l’élaboration de normes d’accessibilité obligatoires portant sur tous les aspects de la vie quotidienne aux quatre coins de la province (http://www.mcss.gov.on.ca/fr/mcss/programs/accessibility/understanding_accessibility/aoda.aspx).

M

Mémoire – désigne un processus d’encodage, stockage et récupération des représentations mentales.

Mémoire à court terme ou de travail – garde des informations verbales en ligne durant une courte période de temps

Mémoire à long terme ou mémoire sémantique - désigne celle des connaissances que nous avons sur le monde, soit les faits vécus personnellement ou mémoire épisodique, soit la mémoire procédurale c’est-à-dire la manière de faire les choses et enfin la mémoire perceptive qui rappelle images, bruits, sons, odeurs, touchers

Mémorisation par bloc – désigne une stratégie validée empiriquement pour appuyer les élèves ayant des troubles d’apprentissage et des difficultés de mémoire. Cette stratégie peut augmenter la quantité d’information pouvant être gardée à la mémoire en jumelant ou en associant des éléments par pairs ou par groupes. Cliquer ici afin d'accéder à l''article Mémoire de travail et charge cognitive.

Méprise : désigne quand un élève lit un mot différent de celui qui est écrit.

Métacognition – désigne la connaissance et le contrôle que le sujet a sur lui-même et sur ses stratégies cognitives (Tardif, 1992). Il s’agit des connaissances introspectives et conscientes que l’élève a de ses propres manières d’apprendre et, d’autre part, sa capacité à les réguler délibérément (http://www.educacom.info/pedagogie-recherche/article-master/30-conscience-metacognition.pdf, p. 2).

Mnémotechnique – désigne un ensemble de stratégies conçues pour aider les élèves à mieux mémoriser une nouvelle information. Il permet de relier cette nouvelle information aux connaissances acquises précédemment grâce à l’utilisation d’indices visuels ou sonores. Cliquer ici afin d'accéder à l'article Mnémotechnique : stratégie d'aide mémoire.

Modelage – désigne un apprentissage par observation ou un apprentissage vicariant (Bardura); faire comme ceux qui savent faire.

Modifications – se rapporte aux changements apportés aux attentes de l’année d’études correspondant à l’âge de l’élève pour une matière ou un cours en vue de répondre aux besoins d’apprentissage de l’élève. Ces changements peuvent comprendre l’élaboration d’attentes qui reflètent les connaissances et les habiletés qui sont requises dans le curriculum pour une autre année d’études. Ces changements peuvent aussi viser à augmenter ou à réduire le nombre et/ou la complexité des attentes prévues pour l’année d’études (www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/guide/resource/iepresguidf.pdf).

Morphème – Unité signifiante minimale d'un terme (http://www.granddictionnaire.com/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=2199490).

Morphologie – En un sens très large, science des procédés de formation qui mettent en jeu des morphèmes et principalement des suffixes. (http://www.granddictionnaire.com/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=17079025).

N

Non-mot – voir pseudo-mot.

Normative – désigne une évaluation qui peut être utilisée pour indiquer la position relative de l’élève avec des étudiants du même groupe d’âge (https://www.taalecole.ca/classroom/literacy/levaluation-psycho-educationnelle-ppt/).

Numératie – consiste à appliquer les mathématiques -c’est-à-dire à reconnaitre et à utiliser les mathématiques dans une variété de contextes qui vont du quotidien à l’inhabituel; il s’agit d’employer les mathématiques comme un outil pour explorer les problèmes et les situations (promouvoir la numératie, Série d’apprentissage professionnel, Ontario mai, 2013).

O

Orthographe – système servant à représenter les signes linguistiques que sont les phonèmes, morphèmes et les mots, lequel système est régi par des conventions permettant la production correcte des mots. L’orthographe lexicale fait référence à la façon d’orthographier les mots, souvent influencée par leur origine, tandis que l’orthographe grammaticale tient compte des marques de genre et de nombre  (http://treaqfp.qc.ca/106/PDF/TROUSSE_Reseau_de_chercheurs.pdf, p. 145).

Orthophoniste – se définie comme un professionnel autonome qui possède une expertise concernant le développement normal et les troubles de communication et de déglutition ainsi qu’une connaissance de l’évaluation et de l’intervention dans ces domaines (http://www.children.gov.on.ca/htdocs/French/topics/specialneeds/autism/aprk/glossary.aspx).

P

Personnel paraprofessionnel – voir aide-enseignant.

Phonème – signifie un élément sonore pourvu d’une valeur distinctive dans une langue. Les phonèmes sont des représentations abstraites des sons établis les uns par rapport aux autres selon leur fonction au sein d’un système phonologique. Par exemple, le système phonologique du français possède 36 phonèmes (17 consonnes, 16 voyelles et 3 semi-voyelles).

PEI (plan d’enseignement individualisé), – désigne un plan écrit décrivant le programme d’enseignement et/ou les services à l’enfance en difficulté requis par l’élève, fondé sur une évaluation globale des points forts et des besoins de l’élève, c’est-à-dire les points forts et les besoins qui ont une incidence sur la capacité de l’élève d’apprendre et de démontrer son apprentissage (http://www.children.gov.on.ca/htdocs/French/topics/specialneeds/autism/aprk/glossary.aspx).

Plan de transition – désigne un plan qui, selon la Politique/programmes note n⁰156, tous les élèves âgés de 14 ans ou plus avec un PEI (sauf pour ceux et celles qui sont identifiés comme doué(e)s), doivent avoir dans leur PEI. Ceci doit comprendre le plan pour leur transition du secondaire vers le marché du travail, vers des études postsecondaires ou vers une insertion dans la communauté (http://www.edu.gov.on.ca/extra/fre/ppm/ppm156f.pdf).

Politique/programmes note n⁰8 – se définie comme la politique qui a été mise en vigueur le 2 janvier 2015 par le ministère de l’Éducation de l’Ontario afin d’identifier des élèves ayant des troubles d’apprentissage et à planifier des programmes à leur intention. Cette politique en forme de note informe les conseils scolaires des exigences sur l’identification des élèves ayant des troubles d’apprentissage ainsi que sur la planification de leurs programmes (http://www.edu.gov.on.ca/extra/fre/ppm/ppm8f.pdf).

Politique/Programmes Note n⁰156 – se définie comme la politique  qui a été mise en vigueur le 2 septembre 2014 par le ministère de l’Éducation de l’Ontario afin d’appuyer les transitions des élèves ayant des besoins particuliers en matière d’éducation. Cette politique fournit les conseils scolaires et les écoles sur les nouvelles exigences concernant l’élaboration des plans de transition pour les élèves ayant des besoins particuliers en matière d’éducation de la maternelle à la 12e année (http://www.edu.gov.on.ca/extra/fre/ppm/ppm156f.pdf).

Pratique guidée – désigne la deuxième étape d’un enseignement explicite faisant suite au modelage (j’observe quelqu’un faire). Il s’agit de le faire avec quelqu’un en vue de vérifier, ajuster et consolider une tâche d’apprentissage.

Processus cognitifs – désigne la succession d’opérations mentales mise en œuvre pour saisir, stocker et traiter l’information (http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/36745-processus-cognitifs-definition).  Il s’agit aussi des processus attentionnels et amnésiques de l’être humain.

Professionnel de l’enseignement – signifie une personne qui travaille dans un milieu scolaire. Par exemple : un personnel enseignant, un personnel aide-enseignant, un personnel éducateur spécialisé, un personnel de la petite enfance, une direction d’école, etc. (http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/LearningforAll2013Fr.pdf).

Profil de l’élève – désigne une description qui fournit des renseignements au sujet des styles d’apprentissage et des préférences d’un élève qui peuvent être utilisées pour guider les stratégies d’enseignement et d’évaluation utilisées avec l’élève.

Psychologues et associés en psychologie – se définie comme des professionnels spécialisés dans l’évaluation, le traitement et la prévention des troubles comportementaux et mentaux. Ils établissent des diagnostics pour les troubles et les anomalies de la personnalité ou d’ordre neuropsychologique, psychotique ou névrotique (http://www.children.gov.on.ca/htdocs/French/topics/specialneeds/autism/aprk/glossary.aspx).

Q

R

RaI (réponse à l’intervention) – voir démarche par étapes

Recherche-action (recherche participative) – signifie une stratégie de changement planifié dans un processus de résolution de problèmes (Savoie-Zajc, 2001).

Reconnaissance instantanée des mots écrits: processus par lequel les mots sont reconnus immédiatement et automatiquement.  Il s’agit de mots qui sont fréquemment rencontrés à l’écrit ou qui ont une orthographe irrégulière (http://treaqfp.qc.ca/106/PDF/TROUSSE_Reseau_de_chercheurs.pdf, p. 146).

Représentation visuelle – désigne une stratégie souvent employée au sein de la résolution des problèmes où un élève construit une représentation du problème pour mieux l’appréhender. Cliquer ici afin d'accéder à l'article La représentation visuelle en mathématiques.

S

Santé mentale – se définie comme le bien-être psychique d’un élève a un moment donné et s’apprécie, entre autres, à l’aide des éléments suivants : le niveau de bien-être subjectif, l’exercice des capacités mentales et la qualité des relations avec le milieu (http://www.acsmbf.com/def_SM.html).

Syndrome de dysfonction non-verbale – désigne un trouble d’apprentissage d’origine neurologique qui affecte tous les aspects non-verbaux de la communication (les interactions sourdes, les habiletés visio-spatiales, la compréhension de l’implicité, l’organisation, la planification et l’attention, et la motricité.

T

TDAH (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité) – désigne un trouble neurologique qui est lié à des anomalies de développement et de fonctionnement du cerveau. Dans la majorité des cas, il y a une composante héréditaire. Le TDAH n’est pas causé par des besoins affectifs non comblés ou par des problèmes psychosociaux, même s’il peut être exacerbé par ces facteurs. Il n’y a pas non plus de lien entre le TDAH et l’intelligence de la personne. Les personnes souffrant d’un TDAH ont des difficultés d’attention et/ou d’impulsivité et d’hyperactivité qui affectent différentes sphères de leur vie (sociale, scolaire et professionnelle.

Technologie d’adaptation – se définie comme un équipement adapté afin de  permettre aux élèves ayant des besoins spéciaux d’accéder à un curriculum ou un programme alternatif. Cliquer ici afin d'accéder à l'article Technologies d'aide pour les élèves ayant des TA : information, outils et ressources à l'intention de l'équipe école.

Technologie d’aide – désigne toute technologie qui aide à améliorer ou à maintenir le niveau de fonctionnement d’un élève ayant ou non une incapacité (http://teachspeced.ca/fr/technologie-d-aide).

Traitement phonologique – désigne l’utilisation de l’information phonologique, en particulier la structure sonore du langage oral dans le traitement du contenu écrit et verbal. Ce domaine comprend deux composantes essentielles, soit la conscience phonologique et la conscience phonémique (https://www.taalecole.ca/wp-content/uploads/2016/07/LearningDisabilities_Waterfall_French_v1.pdf).

Transition – signifie une période de temps pendant laquelle une personne s’ajuste graduellement à un nouvel environnement physique, social et humain en particulier l’entrée à l’école, le passage du primaire au secondaire et le passage du secondaire au post-secondaire ou à un emploi.

Troubles d’apprentissage – se définie comme les troubles neuropsychologiques du développement qui ont un effet constant et très important sur la capacité d’acquérir et d’utiliser des habiletés dans un contexte scolaire et d’autres (http://www.edu.gov.on.ca/extra/fre/ppm/ppm8f.pdf).

U

V

Verbalisation – signifie une pratique factuelle qui peut être intégrée à l’enseignement des stratégies cognitives et métacognitives auprès des élèves ayant des troubles d’apprentissage. En outre, la verbalisation consiste à énoncer une réflexion à voix haute, de mettre en mots nos procédures. Cliquer ici afin d'accéder à l'article La visualisation en résolution de problèmes mathematiques.

Vitesse de traitement – signifie la capacité d’exécuter des tâches simples rapidement et efficacement (https://www.taalecole.ca/wp-content/uploads/2016/07/LearningDisabilities_Waterfall_French_v1.pdf).

W

X

Y

Z

Références complètes

Bandura, A. (1980). L’apprentissage social. Bruxelles : Mardaga.

Boyer, C.  (1993). L’enseignement explicite de la compréhension en lecture. Boucherville : Graficor.

Bruner, J. (1998). Le développement de l’enfant : savoir faire, savoir dire. Presses  Universitaires de France : France.

Fédération des syndicats de l’enseignement (CSQ). (2013). Référentiel : Les élèves à risque et HDAA. Répéré à http://www.sevm.ca/fileadmin/user_upload/syndicats/z49/Structure/EHDAA/referentielEHDAA2013.pdf

Gagné, Pierre Paul, Noreau, Danielle, & Ainsley, Line. (2001). Être attentif-- une question de gestion! : un répertoire d'outils pour développer la gestion cognitive de l'attention, de la mémoire et de la planification. Montréal: Chenelière/McGraw-Hill.

Ministère de l’Éducation de l’Ontario. (2009). Stratégie ontarienne d’équité et d’éducation inclusive. Toronto : Imprimeur de la Reine pour l’Ontario.

INSERM. (2007). Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie: bilan des données scientifiques. Paris.

Leclerc,  M. & Labelle, J. (2013).  Au cœur de la réussite scolaire ; communauté d’apprentissage professionnelle et autres types de communauté. Éducation et francophonie, XII, 2,4.FSE. (2009). Référentiel: les élèves à risque et HDAA Fédération des syndicats de l'enseignement, Référentiel pour le personnel enseignant qui intervient auprès des élèves ayant des besoins particuliers - élèves à risque et élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (HDAA) (pp. 36).

Malette, R. & Vinet, C. (2009). Les murs de mots. Montréal : Chenelière.

St-Pierre, M.-C., Lefebvre, P., & Giroux, C. (2010). Difficultés en langage écrit, conceptualisations et terminologies contemporaines Difficultés de lecture et d'écriture (pp. 95-125). Québec: Presses de l'Université du Québec.

Savoie-Zajc, L. (2001). La recherche-action en éducation : ses cadres épistémologiques, sa pertinence, ses limites. In M. Amadon & M. L’hostie (éds). Nouvelles dynamiques de recherche en éducation. (pp. 15-49). Presses de l’Université Laval : Ste-Foy.

Tardif. J (1992). Pour un enseignement stratégique : l’apport de la psychologie cognitive. Montréal : Éditions Logiques.

Toole, J. C. & Louis, K. S. (2002).  The Role of Professional Leanring Communities in International Education. In K. Leithwood & P. Hallinger (eds.). Second International Handbook of Educational Leadership and Administration. Kluwer Academic Publishers : The Netherlands.

Wolforth, J., & Roberts, E. (2010). La situation des étudiantes et étudiants présentant un trouble d'apprentissage ou un trouble de déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité qui fréquentent les cégeps au Québec: ce groupe a-t-il un besoin légitime de financement et de services? (pp. 55). Québec: MELS.